ALLAITEMENT : MES 5 CONSEILS POUR UN ALLAITEMENT SEREIN

ALLAITEMENT : MES 5 CONSEILS POUR UN ALLAITEMENT SEREIN
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Concernant l’allaitement, des articles il y en a. Pléthore même. Alors, dans cet article, je ne vais pas vous parler des bienfaits du lait maternel pour votre enfant et aussi pour vous.

Un petit rappel quand même : Si vous désirez allaiter, vous devez vous informer auprès de votre sage-femme ou de La Leche League avant votre accouchement. Mieux vous serez informée, et mieux se passera votre allaitement.

Je vais juste vous donner quelques astuces par rapport à des situations que j’ai vécues et qui peut-être ne sont pas forcément abordée lors de votre préparation.

Ces conseils viennent de mon expérience de maman ayant allaité ses trois enfants. J’ai envie de transmettre ma compétence afin de vous éviter de faire les mêmes erreurs que moi. Oui, j’en ai commis parce que je n’étais pas bien informée. Que les personnes qui me prodiguaient ces soi-disant bons conseils étaient encore moins bien renseignées que moi.

Mon envie d’allaiter a été la plus forte. J’ai pu donner le meilleur de moi-même à mes enfants. Et je suis fière de ce que j’ai accompli. Parce que, grâce à moi, mes trois merveilles ont bien grandi et grossi. Je leur ai transmis des anticorps, des nutriments nécessaires à une bonne santé.

Chaque allaitement est unique. Ce sentiment magique de faire vraiment ce qu’il faut, est inoubliable. Le corps à corps, les yeux dans les yeux, le fait que votre enfant est en totale confiance avec vous, font de ces moments d’allaitement, des bouts de vie que vous n’oublierez jamais.

Et en tant que mère, cela permet de prendre confiance en soi et en ses capacités. C’est pour cela, que les 5 conseils suivants vous permettront de savoir quoi faire si vous rencontrez ces situations.

1 – Renseignez-vous !

Comme je l’écrivais dans un précédent article (cliquez ici pour voir l’article), l’allaitement qui, avant, était une tradition féminine ancestrale, a été mis dans les mains de médecins qui n’y connaissent pas grand-chose.

Ayant lu beaucoup d’articles sur divers blogs, certains témoignages prouvent les propos souvent aberrants du corps médical.

Alors, si vous êtes malade ou votre enfant, faites bien attention à ce que vous disent les docteurs. Ce n’est pas parce que votre bébé a une gastro qu’il faut arrêter l’allaitement, bien au contraire.

Il est même prouvé que le lait maternel change sa composition quand l’enfant est malade pour lui apporter ce dont il a besoin durant sa maladie.

Votre lait est le meilleur, que dis-je, c’est le SUPER aliment indispensable à votre enfant.

Entre votre amour inconditionnel et votre lait, vous donnez un super méga départ dans la vie à votre enfant.

2 – Faites-vous confiance !

Malheureusement, il n’y a pas que les docteurs, qui peuvent vous dissuader. Les personnes bien-pensantes, de votre entourage y vont aussi de leurs réflexions à deux balles.

Je peux vous dire que j’en ai entendu des réflexions, surtout quand cela concerne un allaitement prolongé.

Quand on est un peu fatiguée, voire un peu sur les nerfs, ces remarques désobligeantes peuvent vous faire chanceler.

J’avoue que je me suis souvent posée des questions. Mais, au final, je me suis dit ce n’était pas leur problème.

Voici mon conseil en trois mots : Faites-vous confiance ! L’allaitement est peut-être naturel mais il est loin d’être anodin.

Donner le sein va permettre à votre enfant de grandir et de grossir soit mais surtout vous lui préparez un avenir médical et psychologique plus serein. C’est-à-dire que vous lui permettez d’éviter le diabète, les allergies et vous le sécurisez un maximum par votre contact, votre odeur. Un enfant sachant qu’il a la sécurité affective et matérielle dont il a besoin, aura plus confiance en lui.

3 – Vous pouvez allaiter quoi qu’il arrive

Pour mon fils premier du nom, j’ai attrapé un staphylocoque doré que je lui ai transmis dans les poumons.

Malheureusement, il y a eu détresse fœtale et césarienne. Vu que j’étais dans une maternité niveau 1 (ne disposant que d’une unité obstétrique), mon fils a été directement pris en charge par le SAMU et transféré dans une maternité de niveau 3 (disposant de trois unités : obstétrique, néonatalogie et réanimation néonatale).

Bref, nous avons failli mourir tous les deux. Mais en plus, durant quatre jours, je n’ai pas pu voir mon fils car étant soignée pour un staphylocoque doré, la maternité de niveau 3 ne voulait pas d’une pestiférée de mon acabit.

Bien évidemment, j’ai eu des montées de lait. J’ai tiré mon lait et l’ai jeté. J’étais déterminée à l’allaiter malgré le fait de notre séparation et qu’il avait été nourri au biberon.

Mon allaitement a commencé quand on s’est retrouvé. Il a su instinctivement comment prendre le sein.

De plus, ma maman est décédée deux mois après sa naissance. Les femmes de mon  entourage me disaient qu’avec le choc émotionnel, je n’aurais plus de lait.

Malgré mon chagrin, mon allaitement a continué sans problème. Je pense que j’avais besoin de ça pour continuer à avancer et faire mon deuil.

4 – Montées de lait tardives

Pour mon dernier enfant, ce fut une césarienne programmée. Je ne sais pas si cela était lié, mais j’ai eu des montées de lait tardives.

Mon fils deuxième du nom avait faim et pleurait beaucoup. Malgré mes deux précédentes expériences en allaitement et n’ayant jamais connu cela, j’étais démunie, désemparée, pommée.

Dans la maternité où j’étais, les sages-femmes voyant mon bébé pleurait et perdre du poids, m’ont beaucoup culpabilisée. Elles m’ont conseillé de lui donner un biberon. C’est ce que j’ai fait la mort dans l’âme.

Pourtant, si j’avais mis mon fils au sein très souvent ou même tiré mon lait j’aurais pu stimuler les montées de lait. Mais ça, aucune des sages-femmes ne m’en a parlé. Ce fut la proposition du biberon immédiatement. Bonjour la pression.

Pour la petite histoire, j’ai insisté pour lui redonner le sein. Et il l’a pris jusqu’à ses trois ans.

Penser à prendre un tire-lait au cas où. Et surtout, ne lâchez rien surtout si les sages-femmes sont débordées et peu enclines à vous aider dans votre démarrage de l’allaitement.

5 – Un sevrage tout en douceur

Si vous avez fait un allaitement prolongé et que vous voulez arrêter, ne vous inquiétez pas, il n’y a rien de plus simple.

Sachez que plus votre enfant grandit et moins il tétera. Le mien, a trois ans, tétait le matin et au goûter.

La nature est bien faite : votre chérubin ne prenant plus le sein, les montées de lait vont se raréfier et disparaître tout simplement au bout de quelques jours.

 

J’espère que ces conseils vous seront utiles. L’allaitement permet une complicité inégalable. Soyez fière de ce que vous faites.

La féminité c’est aussi prendre en compte ce que la nature nous a donné. Profitez-en !!!!

About Nadine FIORI


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