CONFIANCE EN SOI : PARENTS DONNEZ LES BONNES CLES A VOS ENFANTS

CONFIANCE EN SOI : PARENTS DONNEZ LES BONNES CLES A VOS ENFANTS
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La confiance en soi ? Que nous pouvons faire, en tant que parents, pour que nos enfants acquièrent de la confiance en eux ? Comment leur donner les bonnes clés ? Car entre notre angoisse de ne pas les voir réussir, s’ajoute la projection de nos peurs d’adultes. Et pour nos chères têtes blondes (ou brunes, ou rousses, etc…) c’est souvent une sacrée pression qui pèse sur leur épaule.

Voici quelques pistes qui pourraient vous aider à comprendre le mécanisme de la confiance en soi.

1 – FAITES LE DEUIL DE L’ENFANT RÊVÉ

Il faut aimer l’enfant pour ce qu’il est et non pour ce qu’on veut qu’il soit – Janusz KORCZAK

Oui, je sais, je commence fort. Mais que la personne qui ne fonde pas de gros espoirs sur son bambin lève le doigt !

Inconscient ou pas, nous rêvons d’avoir un(e) petit(e) sage, très éveillé(e) et intelligent(e) et qui travaille très bien à l’école.

D’ailleurs, ce sont les parents qui posent les fondations pour que leur enfant ait un futur encourageant : des activités extra-scolaires riches et variées, de l’aide aux études, des voyages à l’étranger pour pratiquer, in situ, la langue du pays.

Que vous soyez attentifs à la scolarité de votre progéniture est justifiée. Car obtenir un diplôme est, en principe, le gage d’un emploi sûr et rémunérateur.

Cependant, il est indispensable de prendre en compte que votre enfant a ses propres désirs et envies et qu’il n’a pas pour objectif d’atteindre les vôtres.

2 – ACCEPTEZ SES ECHECS

Votre enfant n’est pas Superman. Et même si vous aimeriez qu’il/elle soit le/la premier(e) de sa classe et que cela n’est pas le cas, sachez pendre du recul.

Petite anecdote : Un soir, je vais chercher mon fils 2ème du nom dans sa classe de Grande Section de Maternelle. J’attendais mon tour, tout en écoutant la maîtresse parlant aux parents qui me précédaient (oui, c’est pas bien, mais bon chut !!!). Elle leur expliquait que leur fils avait été si agité qu’elle avait dû le laisser dans « le pétale rouge » une bonne partie de l’après-midi. Durant cette explication, le petit heureux de revoir ses parents après une dure journée, se précipite vers eux avec un joli dessin à leur attention. La réponse de son père ne s’est pas faite attendre : “Je ne regarderai pas ton dessin , tant que tu resteras dans le pétale rouge ! “. Pas cool pour l’enfant de se faire rembrouer de la sorte. Et surtout, les parents ne se sont même pas posés la question : « Pourquoi notre fils a agi de la sorte ? ».

Si votre bambin n’y arrive pas tout de suite, faites-lui confiance. Il prendra le temps nécessaire mais il y arrivera.

3 – VALORISEZ CE QU’IL FAIT DE BIEN

Cela paraît bête comme chou. Et pourtant, pourriez-vous me dire à quand remonte la dernière fois où vous avez félicité votre enfant car il était sage ?

Beaucoup de parents stigmatisent les mauvaises actions et font attention à leur progéniture seulement à ce moment-là. Mais a contrario, c’est silence radio.

Vos encouragements jouent un rôle prépondérant pour influencer le comportement de votre bambin. A vous de savoir quel type d’attitude vous voulez favoriser.

Il est important d’encourager votre progéniture dans ce que vous voulez lui voir faire et de ne pas faire attention à l’attitude qui vous déplaît. Je sais, c’est dur de ne rien dire quand votre petit garçon hurle au beau milieu du magasin parce qu’il veut que vous lui achetiez une petite voiture. Il le refera encore une ou deux fois mais quand il comprendra que sa réaction vous laisse de marbre, il arrêtera. Je l’ai testé pour vous, faites moi confiance 😉

Vous aurez toujours une raison de faire un compliment à votre enfant quand il se conduira bien.

4 – SOYEZ BIENVEILLANT AVEC VOUS-MÊME

Si vous prenez soin de vous, votre enfant, par mimétisme, fera pareillement. Et,  ce n’est pas pour cela que vous ne serez égoïste ou narcissique.

Soyez indulgent(e) avec vous-même  et arrêtez de vous auto-flageller si vous faites une erreur.

La bienveillance se cultive quotidiennement, pour vous-même et pour vos proches. Stoppez les « que je suis bête ! », « vraiment, je ne réfléchis pas ! », « quelle gourde je fais ! ».

Traitez-vous comme vous traiteriez votre meilleure amie. Et surtout, voyez-vous comme votre meilleure amie.

Vous montrerez à votre enfant que bien faire attention à soi permet d’avoir une vision plus positive de la vie.

Pour conclure, parents dédramatisez, faites confiance à vos enfants. Prenez-en compte que ce ne sont pas des mini-vous. Certes, ils vont trébucher, tomber mais ils se relèveront plus forts que jamais. Ils ont besoin d’autonomie, de liberté et d’assurance.

Arrêtez de vous identifier en fonction de leurs échecs ou de leurs réussites : respectez ce qu’ils veulent devenir et pas ce que vous, vous voulez qu’ils deviennent.

About Nadine FIORI


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