DEUX CONSEILS POUR RAVIVER LA FLAMME DE LA CONFIANCE EN SOI DE VOS ENFANTS

DEUX CONSEILS POUR RAVIVER LA FLAMME DE LA CONFIANCE EN SOI DE VOS ENFANTS
Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Nos enfants ont besoin d’acquérir de la confiance en eux. Dans n’importe quel domaine. Pourtant, pour eux, ce n’est pas si simple d’allumer cette flamme.

C’était la kermesse de mon fils 2ème du nom, aujourd’hui. Et je me suis portée volontaire pour tenir un stand. Le stand du clown : les enfants ont 3 balles qu’ils doivent lancer dans des trous.

Entre les adroits, ceux qui tirent trop fort et ceux qui tirent à côté, j’en ai vu défiler des enfants 😊.

Et puis, j’en entends un dire : « pouf, je n’y arriverai jamais ». Je l’ai regardé un peu surprise, et je lui ai répondu : « Ne dis pas ça, tu vas sûrement y arriver ! ». Et j’avais raison.

Ce qui m’a le plus chagriné, c’est d’entendre un gosse de 8/9 ans dire ce genre de remarque. C’est juste un jeu, pourquoi se dénigrer alors ?

Et je me demande ce qu’il peut se dire lors des évaluations, lors de compétition s’il fait un sport. Se sentir incapable de faire une chose si facile ou du moins ne pas croire en soi à son âge, c’est se conditionner négativement pour l’avenir.

J’ai déjà fait un article sur comment donner confiance à ses enfants (Cliquez ici pour lire : Confiance en soi – parents donnez les bonnes clés à vos enfants).

Aujourd’hui, j’ai envie de parler des mots, ceux qui donnent envie, ceux qui vous élèvent, ceux qui vous font du bien.

Mais, je me dis aussi que les mots que nous employons sont aussi des armes qui peuvent faire des ravages.

Je ne connais pas ce petit, je ne connais pas son histoire. Cependant, je me dis que le simple fait de lui dire qu’il est capable, qu’il peut y arriver, peut grandement changer la vision qu’il a de lui-même.

J’ai déjà souligné le fait que l’on fait plus attention à nos enfants lorsqu’ils font des bêtises, plutôt que lorsqu’ils sont calmes, aimables, presque parfaits quoi 😉.

Alors voici, deux conseils pour raviver la flamme de la confiance en soi de votre progéniture.

COMPLIMENTEZ-LE/LA !

Dénigrer son enfant, peut-être sans le faire exprès, peut entraîner une dévalorisation de ce dernier. Personnellement, j’essaie de complimenter mes enfants le plus possible. Je ne le fais pas béatement. Je dis ce que je ressens tout simplement. Quand ma fille est bien habillée, je lui dis : « cet ensemble te va très bien, la couleur va bien à ton teint. ».

Complimenter c’est bien, mais sans évaluer  afin de ne pas accentuer le mal être d’un enfant.

Bien complimenter se fait en deux étapes :

  • Vous devez détailler avec enthousiasme ce que vous voyez ou ce que vous ressentez

Par exemple : je vois que tu as dessiné une maison puis un jardin avec un soleil

  • C’est seulement après avoir écouté votre description, que votre enfant pourra se congratuler

Par exemple : je suis trop forte, je sais très bien dessiner

Il est important que vous puissiez prendre le temps de réellement observer, ressentir l’action pour a postériori la détailler.

Chaque jour, nos enfants en apprennent sur eux-mêmes, quelles sont leurs forces et leurs faiblesses. Le fait de légitimer ce qu’il y a d’excellent chez eux, va leur permettre toute leur vie, d’avoir des points de repère indispensables lors des périodes de doute et d’abattement.

NE CATALOGUEZ PAS VOTRE ENFANT

Ça ne vous est jamais arrivé de dire à votre progéniture : « Tu es un enfant têtu, tu es un diablotin, tu es un enquiquineur » ?

Il suffit de quelques mots, d’un regard noir, d’une tonalité de voix pour faire comprendre à votre enfant qu’il est pénible, bruyant ou bien pleurnicheur.

Ce que vous pensez de votre enfant peut influencer négativement ce qu’il ressent et son comportement.

Pour que votre bambin puisse s’épanouir sans jugement aucun, il est nécessaire que vous revoyiez vos codes d’éducation.

Voici quelques pistes :

  • Dès que c’est possible, donnez-lui une nouvelle image de lui-même :

Par exemple : Pour un enfant qui pleure souvent : « j’apprécie la manière avec laquelle tu m’as demandé à goûter. Tu l’as dit sur un ton très aimable »

  • Mettez-le face à des situations qui lui laissent la possibilité de voir différemment :

Par exemple : Pour un enfant farceur : « Je ne suis pas à la maison ce matin. Je te charge de promener le chien et de lui donner à manger »,

  • Donnez-lui la possibilité d’entendre les choses positives que vous dites sur lui/elle,
  • Soyez l’exemple à suivre pour lui apprendre le comportement adéquat,
  • Rappelez-lui souvent ce dont il/elle est capable de faire en lui donnant des exemples de ce qu’il/elle a déjà accompliPar exemple : Quand tu avais 3 ans, tu as réussi à rattraper notre chienne en saisissant la laisse qu’elle avait au cou
  • Si son comportement ancien revient, dites-lui ce que vous ressentez sur vos attentes et vos sentiments :

Par exemple : « Je n’aime pas la façon dont tu me parles ! Demandes-moi d’une autre manière, s’il te plaît ! »

Vous l’aurez compris, les mots employés peuvent engendrer de grandes choses, si l’on fait attention. Il n’est pas nécessaire de faire de grandes phrases pour rendre votre progéniture heureuse et confiante. Et ça, c’est magique !

About Nadine FIORI


Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.